Étiquette : Shakespeare
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Marc Amfreville
Prix Maurice-Edgar Coindreau, 2006 Je suis bien contente qu’on m’ait demandé à moi de présenter le lauréat de cette année, Marc Amfreville. Bien contente parce c’est quelqu’un que j’aime beaucoup, comme personne, comme ami et comme traducteur. Nous sommes tous les deux « américanistes », c’est un lien : un lien culturel, et un lien…
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Les affinités électives
Claude Régy – Les voies de la création théâtrale, éditions du CNRS, juin 2008. Chaque atome de silence Est la chance d’un fruit mûr ! Viendra l’heureuse surprise… Paul Valéry, Charmes (1922) On entend parler aujourd’hui, parfois, de « patrimoine immatériel ». Je voudrais retenir cette expression pour le fil conducteur qui, invisible, donne sa cohérence,…
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Allocution d’ouverture 2002
Dix-neuvièmes Assises de la Traduction Littéraire, ATLAS, Actes Sud, 2002. Monsieur le maire, chers collègues, chers amis, merci à vous tous d’être ici. Ce n’est pas le lieu ni l’heure de parler des difficultés, des « turbulences » que nous avons traversées depuis les dernières Assises. À Arles Claude Bleton et son équipe, à Paris le conseil…
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Le corps d’une langue à l’autre
TransLittérature, n° 22, « Traduire le corps », hiver 2001 – Colloque Journée de Printemps, 9 juin 2001. Le corps est un sujet tellement inépuisable qu’il peut paraître outrecuidant de lui consacrer une seule journée. Je voudrais me concentrer pendant quelques minutes sur la question : en quoi est-ce que cela nous concerne, spécifiquement, en tant que traducteurs…
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Le deuil d’Electre en terre américaine
Revue Française d’Etudes Américaines (RFEA), n° 82, « La tragédie : variations américaines », octobre 1999. Le héros tragique se bat pour que le mystère des dieux ne soit plus mystère mais justice, à tout le moins pour que la liberté des dieux, si elle doit nous rester incompréhensible, n’offense pas la nôtre. André Bonnard Pas de…
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Hugo et la traduction
Romantisme, n° 106, « Traduire au XIXe siècle »,1999. Si l’on veut parler de Victor Hugo et de sa vision enthousiaste, novatrice (faudrait-il dire annonciatrice, anticipatrice ?) et lumineuse, de la traduction, il faut d’emblée évoquer, en même temps que son nom, celui de Shakespeare. Et on commencera par rappeler une anecdote qui illustre à sa façon…
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François-Victor Hugo traducteur de Shakespeare
Treizièmes Assises de la Traduction Littéraire, ATLAS, Actes Sud, 1996. Je voudrais dire pour commencer que je suis sensible à l’honneur paralysant qui m’est fait de parler en la présence (réelle ou planant sur nous) de deux grands traducteurs de Shakespeare, Yves Bonnefoy et Jean-Michel Déprats, sans oublier Sylvère Monod qui a l’avantage sur tout…
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Le proche et le lointain
Théâtre/public, n° 49, janvier-février 1983. Richard Marienstras, Le Proche et le lointain : sur Shakespeare, le drame élisabéthain et l’idéologie anglaise aux XVIe et XVIIe siècles – Les Editions de Minuit, collection « Arguments », 1981. Shakespeare proche ou Shakespeare lointain ? La position de Richard Marienstras est claire dès l’introduction : il s’agit de « rendre à l’intelligibilité…
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La verte forêt des métamorphoses
Cahiers Renaud Barrault, n° 101, avril 1981. « Sous cinq brasses d’eau dort ton pèreDe ses os naît le corailDe ses yeux naissent les perlesRien en lui d’évanescentQue la mer ne métamorphoseEn précieuse, étrange chose. » Shakespeare, La Tempête [1] La transformation première, primordiale, c’est la dernière, l’inéluctable, celle qui met des trous à la place des…
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Shakespeare ou le lieu commun : à propos de « Rosencrantz and Gildenstern are Dead » de Tom Stoppard
Recherches anglaises et nord-américaines (RANAM), n° 5, 1972. Nombreux sont les auteurs dramatiques à être allés se promener « dans le jardin d’un autre », comme disait Henry James du critique. Du côté américain, volontiers, on prend pour lieu de promenade le premier jardin, celui qu’on appelle aussi paradis terrestre, où l’humanité, loin des vulgaires…
