Catégorie : selection
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Introduction à la thèse « Gertrude Stein : théâtre et théâtralité ».
…no fences in between no walls to hide anything no curtains to cover anything… Everybody’s Autobiography Imaginons un champ, bien dégagé jusqu’à la lisière du bois. C’est le matin, une légère vapeur s’en dégage. Revenons à midi, par le même petit chemin qui le borde, est-ce bien vraiment le même ? Sous la chaleur du…
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Au plaisir des catalogues
Je m’inspire ici du titre d’Emile Zola, Au Bonheur des dames, sur l’ascension d’un grand magasin. Lu quand j’avais douze ans, et beaucoup aimé. Publié en 1883, mais je n’en savais rien. On m’avait dit que le roman était en partie inspiré du Bon Marché, le premier des Grands Magasins (qu’on avait d’abord appelés « les…
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Lettre à Gertrude Stein
Théâtre/public, n° 48, novembre-décembre 1982. New Hampshire, 11 août 1982 Chère Gertrude Stein, je vous écris d’Amérique. Il pleut, et vous ne recevrez pas cette lettre. Tout de même, il ne me paraît pas impossible d’établir avec vous, de cette façon, un certain mode de communication. Pas tellement plus imaginaire en somme que celle qui…
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De Simone à Théodora. Attention, petites filles sages
Les Temps Modernes, n° 647-648, 2008 « À quoi ça sert d‘être un petit garçon si c’est pour devenir un homme », soupire Gertrude Stein dans L’Histoire géographique de l’Amérique. La connaissant, on peut sans trop de risques interpréter : à quoi ça sert d’être bouclé, affectueux, inventif, une voix d’ange, pour devenir moustachu, le poil qui pique,…
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De « l’esthétique débordante » de Richard Foreman au « silence assourdissant » de Claude Régy
Théâtre/public, n° 178, « De l’excès », juillet 2005. On nous a appris, en bonne rhétorique, à définir une notion par son contraire : le proche et le lointain, le dedans et le dehors, le grand et le petit. Le jour et la nuit, la veille et le sommeil. La guerre et la paix, la vie et…
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Le Vingt-septième Royaume
Le Vingt-septième royaume, Alice Thomas Ellis, Seuil, 1995. Dans la malle aux trésors de nos lectures, il arrive qu’un livre soit comme le coquillage de porcelaine qu’on a mis dans sa chambre, un jour, parce qu’il ne ressemblait pas aux autres, et qui va vous accompagner ensuite, parce qu’il est entré dans votre histoire, dans…
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François-Victor Hugo traducteur de Shakespeare
Treizièmes Assises de la Traduction Littéraire, ATLAS, Actes Sud, 1996. Je voudrais dire pour commencer que je suis sensible à l’honneur paralysant qui m’est fait de parler en la présence (réelle ou planant sur nous) de deux grands traducteurs de Shakespeare, Yves Bonnefoy et Jean-Michel Déprats, sans oublier Sylvère Monod qui a l’avantage sur tout…
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L’espace entre les doigts : parcours de Robert Wilson
Exposition Centre Pompidou – Mr Bonjangles’ Memory Og son of fire – 6 novembre 1991 – 27 janvier 1992. « On ne regarde pas la lune, mais le doigt qui montre la lune. » Beau mais secret, mystérieux, inexplicable, voilà ce que s’est longtemps dit, se dit encore le spectateur devant le déroulement d’images, souvent muettes, ou…
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Flannery O’Connor : un paon pour ange gardien
Les Cahiers du GRIF, « Recluses, vagabondes », éditions Tierce, automne 1988. Portrait de l’artiste avec béquilles On pourrait partir d’une image. Raide, comme empaillée, Flannery O’Connor se tient debout sur les marches en brique sèche de sa maison, retenue par deux béquilles en aluminium à bouts de caoutchouc, des béquilles assez perfectionnées. On la voit en…
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Ainsi va la Californie
Tags Amy HempelLa Quinzaine littéraire, n° 513, 16-31 juillet 1988. Amy Hempel, Des raisons de vivre – Traduit de l’américain par Evelyne Pieiller – Flammarion Les quinze petits textes qui composent Des Raisons de vivre ne sont pas à proprement parler des nouvelles, ce sont plutôt des « formes brèves » (au sens où l’entend Florence Delay, qui œuvre…
