Étiquette : Flannery O’Connor
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Représentation et performance
« Au théâtre, ce que je hais, c’est le théâtre. » Stanislavski Une façon de délimiter la représentation, prise dans sa dimension théâtrale, c’est de la cerner par ce qui n’est pas elle, ce qui s’affirme en opposition avec elle, pour la remettre en cause, pour la « déboussoler ». Dès le départ, une question se pose : pourquoi…
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Proposition pour un numéro de Ia revue « Jim »
Cela pourrait s’intituler : Les Demoiselles ou bien La Vieille fille ou encore Dames seules. Qu’en est-il, dans notre société, des femmes qui ne se sont pas mariées ? On laissera de côté toutes celles qui vivent avec un compagnon. Et les homosexuelles, qui ont fait le choix de vivre en couple avec une femme,…
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Flannery O’Connor : un paon pour ange gardien
Les Cahiers du GRIF, « Recluses, vagabondes », éditions Tierce, automne 1988. Portrait de l’artiste avec béquilles On pourrait partir d’une image. Raide, comme empaillée, Flannery O’Connor se tient debout sur les marches en brique sèche de sa maison, retenue par deux béquilles en aluminium à bouts de caoutchouc, des béquilles assez perfectionnées. On la voit en…
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Les femmes écrivent-elles pour le théâtre ?
Qu’il s’agisse de femmes ou pas, tout constat fait aujourd’hui sur l’état du théâtre aux Etats-Unis sera d’un pessimisme modéré. Bon an mal an, la production est assurée, Broadway suit son cours et les rituels d’allégeance à l’avant-garde n’ont pas totalement disparu, mais le cœur n’y est plus tout à fait : l’heure n’est plus…
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Flannery O’Connor épistolière
La Quinzaine littéraire, n° 434, 15-28 février 1985. Flannery O’Connor, L’Habitude d’être – Lettres réunies et présentées per Sally Fitzgerald – Traduit de l’anglais par Gabrielle Rolin, Gallimard, 1985. C’est une expérience troublante et forte que d’entrer dans cette Correspondance. On voudrait en parler avec précaution, on a honte de ses gros sabots, elle se…
