Étiquette : Robert Wilson
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Représentation et performance
« Au théâtre, ce que je hais, c’est le théâtre. » Stanislavski Une façon de délimiter la représentation, prise dans sa dimension théâtrale, c’est de la cerner par ce qui n’est pas elle, ce qui s’affirme en opposition avec elle, pour la remettre en cause, pour la « déboussoler ». Dès le départ, une question se pose : pourquoi…
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Théâtralité d’Orlando
Texte de présentation pour le spectacle de Bob Wilson en 1993. Adaptation de Bob Wilson et Darryl Pinckney du roman de Virginia Woolf, avec Isabelle Huppert. Orlando, c’est la théâtralité même. « Orlando et son double », aurait pu dire Artaud. Dès le titre, qui évoque le tendre amoureux de Rosalinde-alias-Ganymède dans le Comme il vous plaira…
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Lettre à Gertrude Stein
Théâtre/public, n° 48, novembre-décembre 1982. New Hampshire, 11 août 1982 Chère Gertrude Stein, je vous écris d’Amérique. Il pleut, et vous ne recevrez pas cette lettre. Tout de même, il ne me paraît pas impossible d’établir avec vous, de cette façon, un certain mode de communication. Pas tellement plus imaginaire en somme que celle qui…
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American Theatre
This course is a survey in the American theatre, and it will be illustrated by four plays: A Streetcar Named Desire by Tennessee Williams ; Death of a Salesman by Arthur Miller; one play by Leroy Jones, Dutchman, and one play by Sam Shepard, True West. Transcription du cours This course is a survey in…
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Paroles, images, musique
Histoires d’elles, n° 17, décembre 1979. Kopit /Régy : Wings (Théâtre d’Orsay) Wilson : Edison (TNP Villeurbanne, Théâtre de Paris) Berio/Ronconi : Opera (Théâtre des Amandiers, Nanterre) Trois fois le ciel nous est tombé sur la tête, littéralement. Un vrombissement qui enfle, qui enfle, à vous crever les tympans, qui se prolonge, on croit qu’on devient fous et puis…
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Le théâtre de Richard Foreman : partitions pour une pantomime
Théâtre/public, n° 201, « Voix, words, words, words », juillet-septembre 2011. Classical Therapy or A Week Under the Influence. C’est ainsi que Richard Foreman débarqua, en fanfare, dans le charmant petit théâtre Récamier alors dirigé, depuis 1968, par Jean-Louis Barrault. Ce fut l’un des temps forts — au sens le plus littéral, le plus « sonore » du terme — du…
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American Avant-Garde in the 60’s 1
What I would like to discuss today is the great period of the American avant-garde in the 60s. It’s a very interesting period, and it is slightly difficult to suggest what it was all about, since there are few traces left, because it was mostly images, it was mostly performances and interventions, but there are…
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La trace et le décalage
Colloque « Bob Wilson », Centre Pompidou, 16 et 17 avril 2010 Je vais partir de deux petites phrases, sans rapport entre elles mais pas sans rapport avec le titre que je vous ai proposé : « trace et décalage ». La première, je l’ai trouvée dans Dégagements, le dernier livre du « médiologue » Régis Debray. Il vante, je cite,…
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American Avant-Garde in the 60’s 2
You may think that I insist too much on happenings, but I do it deliberately because I think they were so capital for an understanding of everything that has taken place in the American theatre in the 60s and later on. So, I go back to what I was discussing last time, the “action collage”…
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De « l’esthétique débordante » de Richard Foreman au « silence assourdissant » de Claude Régy
Théâtre/public, n° 178, « De l’excès », juillet 2005. On nous a appris, en bonne rhétorique, à définir une notion par son contraire : le proche et le lointain, le dedans et le dehors, le grand et le petit. Le jour et la nuit, la veille et le sommeil. La guerre et la paix, la vie et…
