Étiquette : Jacques Derrida
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Représentation et performance
« Au théâtre, ce que je hais, c’est le théâtre. » Stanislavski Une façon de délimiter la représentation, prise dans sa dimension théâtrale, c’est de la cerner par ce qui n’est pas elle, ce qui s’affirme en opposition avec elle, pour la remettre en cause, pour la « déboussoler ». Dès le départ, une question se pose : pourquoi…
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En voyage avec Melville
La Quinzaine littéraire, n° 479, 1er-15 février 1987 Philippe Jaworski, Melville : le désert et l’empire – Off-Shore/Presses de l’Ecole Normale Supérieure, 1986 Par où et par quoi commence-t-on, quelle est la première line qu’on trace sur le papier quand on décide d’écrire sur Melville ? D.H. Lawrence, lui, on le connaît, ne s’était pas laisssé…
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Trahir, dit-elle
TransLittérature, n° 27, été 2004. Eloge de la trahison : Notes du traducteur de Sylvie Durastanti, Le Passage, 2002. « Éloge de la trahison ». On se souvient des Confessions d’un traître : Essai sur la traduction, d’Albert Bensoussan, en 1995. Tout récemment, le Bréviaire d’un traducteur, de Carlos Batista, chez Arléa, était divisé en quatre…
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Allocution d’ouverture 2004
Vingt-et-unièmes Assises de la Traduction Littéraire, ATLAS, Actes Sud, 2004 C’est une joie de nous retrouver, pour notre séance inaugurale, dans cette salle d’honneur de la mairie. Nous avons été très bien accueillis dans le nouveau théâtre de la ville d’Arles, spacieux et moderne, mais nous avons un attachement sentimental tout particulier à cette salle…
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Corps propre, corps étranger
Psychanalyse et psychose, n° 2, « Sentir le corps », 2002. « Avec un nom comme le vôtre, vous pourriez avoir à peu près n’importe quelle forme. » « C’est ce qui arrive lorsqu’on vit à l’envers, fit observer la Reine d’un air bienveillant. Au début cela vous donne un peu le tournis. » De l’autre côté du miroir Le point…
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Allocution d’ouverture 2001
Dix-huitièmes Assises de la Traduction Littéraire, ATLAS, Actes Sud, 2001. Monsieur le maire, chers collègues, chers amis, je ne peux pas m’adresser à vous aujourd’hui comme si nous étions dans une tour d’ivoire, comme si les bouleversements du monde nous étaient étrangers. Nous sommes et nous allons continuer à être dans des temps difficiles. Ce…
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Allocution d’ouverture 1998
Quinzièmes Assises de la Traduction Littéraire, ATLAS, Actes Sud, 1998. Monsieur le président, monsieur le maire, chers collègues, chers amis, je crois que dans le plaisir de nous retrouver chaque année ici, il y a entre autres le plaisir de perpétuer une tradition. C’est la quinzième fois déjà qu’Arles accueille les Assises de la traduction…
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La voix du texte
TransLittérature, n° 14, hiver 1997 – Tribune. La voix est une autorité La voix est toujours la voix du seigneur, ou la voix du maître [1]. En ce sens, le texte traduit est plus silencieux, plus « étouffé » que le texte original, il est obéissant, il est un peu inquiet aussi, il a peur…
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Les langues déliées
Fabula, n° 7, « Traduire », 1986. « Toute langue pense toujours plusque l’homme qui l’emploie et qui n’enest que le cœur momentané ». Maeterlinck [1] — Pourquoi deux paroles pour direune même chose ?— C’est que celui qui la dit,c’est toujours l’autre. Nietzsche [2] Je voudrais, à propos du geste de traduire, partir de cette idée…
