Étiquette : Walt Whitman
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Henry Miller, et un petit peu Anaïs Nin
Vingt-sixièmes Assises de la Traduction Littéraire, ATLAS, « Traduire Eros », Actes Sud, 2009. Atelier d’anglais (américain) Henry Miller est depuis toujours la brebis galeuse de l’université. Parmi les participants à l’atelier, nombreux étaient ceux qui avaient fait, un jour ou l’autre, ici ou là, des études de littérature américaine. Aucun n’avait le souvenir d’avoir jamais vu…
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Walt Whitman 1
L’émission d’aujourd’hui va être consacrée au poète américain Walt Whitman et j’ai hésité entre plusieurs titres. Un des titres possibles serait « Walt Whitman hier et aujourd’hui ». Un autre titre serait « Walt Whitman est-il un poète disparu ? » ou bien encore « Walt Whitman, fils de Manhattan ». Transcription du cours L’émission d’aujourd’hui va être consacrée au poète américain…
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Walt Whitman
Neuvièmes Assises de la Traduction Littéraire, ATLAS, Actes Sud, 1992. Atelier d’anglais (Etats-Unis) Pourquoi Whitman ? Parce qu’il fut, au XIXe siècle, l’« inventeur » de la poésie américaine, comme devait plus tard le reconnaître Ezra Pound : It was you that broke the next wood, Now it is a time for carving. Langue orale à l’extrême,…
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Walt Whitman 2
Cette seconde émission consacrée à Walt Whitman sera surtout consacrée à Walt Whitman, poète de l’Amérique. L’Amérique, c’est son pays, c’est un continent, c’est un cosmos et un microcosme et il a vécu depuis son enfance dans les paysages de l’Amérique. Transcription du cours Cette seconde émission consacrée à Walt Whitman sera surtout consacrée à…
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Moïse au berceau
Cahiers de l’Herne, « D. H. Lawrence », 1988. Etudes sur la littérature classique américaine : sagesse rassurante du titre, en anglais Studies in Classic American Literature comme en français. Sagesse aussi de la table des matières, qui s’en tient au programme annoncé : Benjamin Franklin, St John de Crèvecoeur (l’auteur des Lettres d’un fermier américain fut…
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Les langues déliées
Fabula, n° 7, « Traduire », 1986. « Toute langue pense toujours plusque l’homme qui l’emploie et qui n’enest que le cœur momentané ». Maeterlinck [1] — Pourquoi deux paroles pour direune même chose ?— C’est que celui qui la dit,c’est toujours l’autre. Nietzsche [2] Je voudrais, à propos du geste de traduire, partir de cette idée…
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La verte forêt des métamorphoses
Cahiers Renaud Barrault, n° 101, avril 1981. « Sous cinq brasses d’eau dort ton pèreDe ses os naît le corailDe ses yeux naissent les perlesRien en lui d’évanescentQue la mer ne métamorphoseEn précieuse, étrange chose. » Shakespeare, La Tempête [1] La transformation première, primordiale, c’est la dernière, l’inéluctable, celle qui met des trous à la place des…
