Étiquette : Samuel Beckett
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Un silence d’écoute
Le Silence et le livre, dirigé par Evelyne Loze et Valentine Oncins, Presses Universitaires de Saint-Etienne, 2010. « Cris et chuchotements ». Le cri, à son apogée, est inarticulé, il rejoint le « silence des bêtes ». Münch, Le Cri : bouche grande ouverte, déformée, qui ne sait même plus quoi vouloir dire. Souffle asphyxié. Cris de femme déchirant…
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Les affinités électives
Claude Régy – Les voies de la création théâtrale, éditions du CNRS, juin 2008. Chaque atome de silence Est la chance d’un fruit mûr ! Viendra l’heureuse surprise… Paul Valéry, Charmes (1922) On entend parler aujourd’hui, parfois, de « patrimoine immatériel ». Je voudrais retenir cette expression pour le fil conducteur qui, invisible, donne sa cohérence,…
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De « l’esthétique débordante » de Richard Foreman au « silence assourdissant » de Claude Régy
Théâtre/public, n° 178, « De l’excès », juillet 2005. On nous a appris, en bonne rhétorique, à définir une notion par son contraire : le proche et le lointain, le dedans et le dehors, le grand et le petit. Le jour et la nuit, la veille et le sommeil. La guerre et la paix, la vie et…
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La voix du texte
TransLittérature, n° 14, hiver 1997 – Tribune. La voix est une autorité La voix est toujours la voix du seigneur, ou la voix du maître [1]. En ce sens, le texte traduit est plus silencieux, plus « étouffé » que le texte original, il est obéissant, il est un peu inquiet aussi, il a peur…
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Quand comparaison se veut raison
TransLittérature, n° 8, Dossier « Traduire Beckett », hiver 1994. Où irais-je, si je pouvais aller, que serais-je, si je pouvais être, que dirais-je, si j’avais une voix, qui parle ainsi, se disant moi ? Samuel Beckett, Textes pour rien Éditions de Minuit, Paris, 1958 ESTRAGON : Alors fous-moi la paix avec tes paysages ! Parle-moi du…
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La rose et le homard : vie et mort de Belacqua Shuah
Presses de l’Ecole Normale Supérieure, « Beckett avant Beckett », 1984. « Pas ce n’est oui », répondit Watt. Watt « Ratiocinons sans crainte,le brouillard tiendra bon. » L’Expulsé More Pricks Than Kicks : ce livre publié en 1934 et qui peut, rétrospectivement, apparaître comme le coup d’envoi de la fiction beckettienne, est un formidable coup de pied jubilatoire…
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Atelier thématique : Le jeu de mots
Onzièmes Assises de la Traduction Littéraire, ATLAS, Actes Sud, 1994 Atelier animé par Liliane Hasson (espagnol) et Marie-Claire Pasquier (anglais) Tout travail d’écrivain, tout travail de traducteur est un jeu sur les mots, avec les mots, mais le « jeu de mots », ou « pun » en anglais, est un peu plus délibérément ludique, et pose au traducteur…
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Samuel Beckett, prix Nobel 1969
Tags Samuel Beckettin Les Prix Nobel de la littérature, sous la direction de Régis Boyer, Alhambra, 1992. Notice biographique Samuel Beckett est né le 13 avril 1906, près de Dublin, dans une famille protestante. Il a un frère, de quatre ans son aîné, Frank. Évoquant son enfance pour faire plaisir à un journaliste, Beckett dit un jour…
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Les langues déliées
Fabula, n° 7, « Traduire », 1986. « Toute langue pense toujours plusque l’homme qui l’emploie et qui n’enest que le cœur momentané ». Maeterlinck [1] — Pourquoi deux paroles pour direune même chose ?— C’est que celui qui la dit,c’est toujours l’autre. Nietzsche [2] Je voudrais, à propos du geste de traduire, partir de cette idée…
