Étiquette : Revue Cahiers Renaud-Barrault
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L’évidence du secret
Cahiers Renaud Barrault, n° 115, « Agatha Christie », janvier 1988. « Tandis que je mentais, elle chantait déjà. » Rilke « Un motif psychologique est pour moi un objet pictural d’une totale séduction. » Henry James « L’innocence et le crime, lorsqu’ils s’associent accidentellement à la souffrance mentale, usent du même sceau pour imprimer une empreinte…
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Une souris, une nuit, dans la vie de Winnie
Cahiers Renaud Barrault, n° 110, « A propos de Beckett », octobre 1985. « mon passé petit rat sur mes talons » Comment c’est « loques de vie dans la lumière » Comment c’est « Avoir souffert sous cette pauvre clarté,quelle bévue. » Textes pour rien Au deuxième acte de Oh les beaux jours, Winnie est beaucoup…
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Blanc, gris, noir, gris, blanc
Cahiers Renaud Barrault, n° 106, septembre 1983. Il était peut-être temps que l’objet se retirât, par-ci par-là, du monde dit visible. C’est là qu’on commence enfin à voir, dans le noir. Dans le noir qui ne craint plus aucune aube. Dans le noir qui est aube et midi et soir et nuit d’un ciel vide,…
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Le théâtre, boîte optique
Cahiers Renaud Barrault, n° 104, novembre 1982. À propos de Camera oscura de Simone Benmussa « Issus de l’art des surfaces, les éléments venus récemment s’adjoindre à la scène sont l’espace, la lumière et le mouvement. » C’est, dans les années vingt déjà, Oskar Schlemmer qui parle : l’homme du Bauhaus, l’homme du théâtre «…
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Pas moi. Pas.
Cahiers Renaud Barrault, n° 102, octobre 1981. Questo visibile parlare Dante, Purgatorio, Canto X Samuel Beckett inscrit sa dramaturgie sous le signe de l’empêchement : empêchement de se mouvoir, de trouver ses mots, de les faire taire. Au début, les personnages étaient « complets sauf quelques extrémités ». Mais avec le temps les contraintes ne…
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Chercher ses mots
Cahiers Renaud Barrault, n° 99, octobre 1979. Tout vrai langage est incompréhensible. Ci-gît Oui, voici maintenant le seul usage auquelpuisse servir désormais le langage,un moyen de folie, d’élimination de la pensée,de rupture, le dédale des déraisons. A Table Antonin Artaud Toute œuvre littéraire est une défense fermeet une haute muraille contre cette immensité parlantequi s’adresse…
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Meredith Monk
Cahiers Renaud Barrault, n° 96, octobre 1977 [1]. Meredith Monk, c’est ce monde du symbolique où se matérialise un geste ou le souvenir d’un geste, un air ou le souvenir d’un air, une image ou l’image d’une image. À la fois possédée et dépossédée, elle se met en posture de sybille : « Quand je chante,…
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L’ancien et le nouveau dans l’œuvre poétique d’Ezra Pound
Cahiers Renaud Barrault, n° 94, février 1977. « Le nouveau est très ancien, on peut même dire quec’est toujours ce qu’il y a de plus ancien. » Delacroix Né d’Homère, épousa Shakespeare. Sa vraie Pénélope fut Flaubert. Les deux premiers points sont de stricte biographie. Ezra Pound, né en 1885 à Hailey, Idaho, eut pour…
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La place d’Edward Bond dans le nouveau théâtre anglais
Bref, n° 137, novembre-décembre 1970. Cahiers Renaud Barrault, n° 74, 4e trimestre 1970. Edward Bond et la censure 1969 est pour Edward Bond l’année qui marqua sa consécration. Le Royal Court, à Londres, organisa une « Saison Bond », aussi appelée par les critiques « Festival Bond », en jouant coup sur coup trois de…
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Edward Bond : Cohérence naissante d’une œuvre
Bref, n° 137, novembre-décembre 1970. Cahiers Renaud Barrault, n° 74, 4e trimestre 1970. Edward Bond se présente à nous, rappelons-le, comme l’auteur de quatre pièces : The Pope’s Wedding, Saved, Narrow Road to the Deep North, Early Morning. Si l’on cherche à les remettre en perspective, on peut rappeler que toutes les quatre ont été…
