Étiquette : corps
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Corps propre, corps étranger
Psychanalyse et psychose, n° 2, « Sentir le corps », 2002. « Avec un nom comme le vôtre, vous pourriez avoir à peu près n’importe quelle forme. » « C’est ce qui arrive lorsqu’on vit à l’envers, fit observer la Reine d’un air bienveillant. Au début cela vous donne un peu le tournis. » De l’autre côté du miroir Le point…
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Le corps d’une langue à l’autre
TransLittérature, n° 22, « Traduire le corps », hiver 2001 – Colloque Journée de Printemps, 9 juin 2001. Le corps est un sujet tellement inépuisable qu’il peut paraître outrecuidant de lui consacrer une seule journée. Je voudrais me concentrer pendant quelques minutes sur la question : en quoi est-ce que cela nous concerne, spécifiquement, en tant que traducteurs…
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L’espace entre les doigts : parcours de Robert Wilson
Exposition Centre Pompidou – Mr Bonjangles’ Memory Og son of fire – 6 novembre 1991 – 27 janvier 1992. « On ne regarde pas la lune, mais le doigt qui montre la lune. » Beau mais secret, mystérieux, inexplicable, voilà ce que s’est longtemps dit, se dit encore le spectateur devant le déroulement d’images, souvent muettes, ou…
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La verte forêt des métamorphoses
Cahiers Renaud Barrault, n° 101, avril 1981. « Sous cinq brasses d’eau dort ton pèreDe ses os naît le corailDe ses yeux naissent les perlesRien en lui d’évanescentQue la mer ne métamorphoseEn précieuse, étrange chose. » Shakespeare, La Tempête [1] La transformation première, primordiale, c’est la dernière, l’inéluctable, celle qui met des trous à la place des…
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Etats-Unis/Avant-garde/ noire/blanche/unies ? Contradictions et problèmes
Cahiers Charles V, n° 2, « Théâtre et société », avril 1980. Article écrit avec Geneviève Fabre « Ladies and Gentlemen. Ladies and Gentlemen. The adventures that take place in America Are adventures of the imagination. » Richard Foreman « Black is a country ». LeRoi Jones Il ne s’agira pas ici de décrire des spectacles américains choisis parmi les plus…
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Choisir le cri – Emma Santos : la rencontre du corps et du mot
Théâtres, 15 décembre 1976. Emma Santos, c’est quelqu’un de très intimidant. Possédée, conne on disait dans le village de son enfance, dépossédée de tout, de l’homme, de l’enfant qu’elle portait, de son propre corps, elle ne survit que par les mots. C’est une enfermée à vie, on l’a fait entrer de force dans le système…
