Étiquette : Claude Régy
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Paroles, images, musique
Histoires d’elles, n° 17, décembre 1979. Kopit /Régy : Wings (Théâtre d’Orsay) Wilson : Edison (TNP Villeurbanne, Théâtre de Paris) Berio/Ronconi : Opera (Théâtre des Amandiers, Nanterre) Trois fois le ciel nous est tombé sur la tête, littéralement. Un vrombissement qui enfle, qui enfle, à vous crever les tympans, qui se prolonge, on croit qu’on devient fous et puis…
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Un silence d’écoute
Le Silence et le livre, dirigé par Evelyne Loze et Valentine Oncins, Presses Universitaires de Saint-Etienne, 2010. « Cris et chuchotements ». Le cri, à son apogée, est inarticulé, il rejoint le « silence des bêtes ». Münch, Le Cri : bouche grande ouverte, déformée, qui ne sait même plus quoi vouloir dire. Souffle asphyxié. Cris de femme déchirant…
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La trace et le décalage
Colloque « Bob Wilson », Centre Pompidou, 16 et 17 avril 2010 Je vais partir de deux petites phrases, sans rapport entre elles mais pas sans rapport avec le titre que je vous ai proposé : « trace et décalage ». La première, je l’ai trouvée dans Dégagements, le dernier livre du « médiologue » Régis Debray. Il vante, je cite,…
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Les affinités électives
Claude Régy – Les voies de la création théâtrale, éditions du CNRS, juin 2008. Chaque atome de silence Est la chance d’un fruit mûr ! Viendra l’heureuse surprise… Paul Valéry, Charmes (1922) On entend parler aujourd’hui, parfois, de « patrimoine immatériel ». Je voudrais retenir cette expression pour le fil conducteur qui, invisible, donne sa cohérence,…
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De « l’esthétique débordante » de Richard Foreman au « silence assourdissant » de Claude Régy
Théâtre/public, n° 178, « De l’excès », juillet 2005. On nous a appris, en bonne rhétorique, à définir une notion par son contraire : le proche et le lointain, le dedans et le dehors, le grand et le petit. Le jour et la nuit, la veille et le sommeil. La guerre et la paix, la vie et…
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Corps propre, corps étranger
Psychanalyse et psychose, n° 2, « Sentir le corps », 2002. « Avec un nom comme le vôtre, vous pourriez avoir à peu près n’importe quelle forme. » « C’est ce qui arrive lorsqu’on vit à l’envers, fit observer la Reine d’un air bienveillant. Au début cela vous donne un peu le tournis. » De l’autre côté du miroir Le point…
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Des erreurs fécondes
Théâtre/public, n°141, « Echouer », novembre 1997. Entretien avec Claude Régy – Propos recueillis par Marie-Claire Pasquier « Je crois à la perte » Claude Régy : un des hommes les plus respectés de la profession. Entre les créations et les reprises, plus de soixante mises en scène au fil des années, depuis la toute première, au…
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Claude Régy : garder le secret du livre
L’Art du théâtre, n° 6, hiver 1986 – printemps 1987. Mettre en branle l’imaginaire La pratique de la mise en scène pour Claude Régy, ce n’est pas uniquement sur le plateau que ça se passe. C’est un travail incessant, invisible, une sorte de ressassement continu qui passe beaucoup par des lectures de textes (pas forcément…
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Les langues déliées
Fabula, n° 7, « Traduire », 1986. « Toute langue pense toujours plusque l’homme qui l’emploie et qui n’enest que le cœur momentané ». Maeterlinck [1] — Pourquoi deux paroles pour direune même chose ?— C’est que celui qui la dit,c’est toujours l’autre. Nietzsche [2] Je voudrais, à propos du geste de traduire, partir de cette idée…
