Étiquette : Tennessee Williams
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Tennessee Williams
This is very significant of Tennessee Williams’s sense of poetry or lyricism in the theatre. The fact that he gives us an epigraph to his play, a short quote by a poet, is in keeping with his sense of lyricism in his own writing. And this begins, this poetical sense, begins with the very titles…
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Bestiaire
Un tramway nommé désir (1947), La Rose tatouée (1951), La Chatte sur un toit brûlant (1955), Doux oiseau de jeunesse (1959), La Nuit de l’iguane (1961). Hors-scène, Tennessee Williams apporte le plus grand soin aux titres qu’il donne à ses pièces. Ce sont des petites capsules qui en recèlent le sens dramatique et poétique (indissociables)…
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Les années où l’on croyait encore au théâtre
« Blanche DuBois, c’est nous » : voilà ce que semblent dire, du théâtre américain, les années cinquante. C’est en 1947 (et c’est peut-être la date inaugurale de ces années-là) qu’Elia Kazan met en scène A Streetcar Named Desire de Tennessee Williams. Jessica Tandy joue Blanche, Kim Hunter joue sa sœur Stella, Marlon Brando joue Stanley Kowalsky.…
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Arthur Miller
Last time I spoke about the Group Theatre and I said that Arthur Miller in a way was in succession to that kind of committed theatre. And now I’d like to concentrate a little more on Arthur Miller himself and his career. Transcription du cours Last time I spoke about the Group Theatre and I…
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American Theatre
This course is a survey in the American theatre, and it will be illustrated by four plays: A Streetcar Named Desire by Tennessee Williams ; Death of a Salesman by Arthur Miller; one play by Leroy Jones, Dutchman, and one play by Sam Shepard, True West. Transcription du cours This course is a survey in…
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Le désir : voilé, dévoilé
L’Avant-scène théâtre, n° 1255, janvier 2009. …girls are music to remember. …boys are fox-teeth in your heart. Androgyne mon amour (Winter Smoke) Tennessee Williams Le Désir sous les ormes (Desire Under the Elms). En 1924, vingt-trois ans avant Un tramway nommé désir, la pièce d’Eugene O’Neill choqua l’Amérique et l’Angleterre, et fut soumise à la…
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Les grandes dames de la scène américaine
L’Avant-scène théâtre, n° 1210, octobre 2006. Spécialiste du théâtre anglo-saxon, Marie-Claire Pasquier a traduit de nombreux textes contemporains de langue anglaise. Elle prépare actuellement, avec Jean-Michel Déprats, l’édition des œuvres de Tennessee Williams dans la Bibliothèque de la Pléiade (Gallimard). En revenant sur les grandes dames du théâtre américain, elle révèle ici les strates et…
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Portrait d’une jeune fille en verre
Préface à La Ménagerie de verre de Tennessee Williams, traduction de Jean-Michel Déprats – Editions théâtrales, 2004. Commençons, hors-scène, par le titre, bulle magique qui inquiète et enchante à la fois, capsule de sens qui semble prête à exploser : « la ménagerie de verre ». Alliance du sauvage et du fragile, du félin et du transparent,…
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Trois grands noms du théâtre américain
Si l’on vous demande à brûle-pourpoint les grands noms du théâtre américain, il en est trois qui s’imposent à l’évidence : Eugene O’Neill, Tennessee Williams, Arthur Miller. Le premier occupe tout l’entre-deux-guerres. Les deux autres dramaturges prennent la relève dès l’immédiat après-guerre. Pour ceux d’aujourd’hui, on peut hésiter davantage : Edward Albee s’est démodé plus…
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Le théâtre américain des années 50
Catalogue de l’exposition « Les Années cinquante », Centre Pompidou, juillet 1988. Le théâtre américain des années 50 est, à tous points de vue, à forte dominante masculine. Trois grands noms dominent Ia scène : O’Neill, Williams, Miller. O’Neill avec sa pièce posthume, Long Voyage vers la nuit qui est un succès à Broadway en 1956, et…
