Étiquette : Jean-Michel Déprats
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Marc Amfreville
Prix Maurice-Edgar Coindreau, 2006 Je suis bien contente qu’on m’ait demandé à moi de présenter le lauréat de cette année, Marc Amfreville. Bien contente parce c’est quelqu’un que j’aime beaucoup, comme personne, comme ami et comme traducteur. Nous sommes tous les deux « américanistes », c’est un lien : un lien culturel, et un lien…
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Allocution d’ouverture 2002
Dix-neuvièmes Assises de la Traduction Littéraire, ATLAS, Actes Sud, 2002. Monsieur le maire, chers collègues, chers amis, merci à vous tous d’être ici. Ce n’est pas le lieu ni l’heure de parler des difficultés, des « turbulences » que nous avons traversées depuis les dernières Assises. À Arles Claude Bleton et son équipe, à Paris le conseil…
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Paroles de traducteurs
TransLittératures, n° 20, hiver 2000. Théorie et pratique de la traduction III – L’atelier du traducteur – Cahiers internationaux de symbolisme, n° 92-93-94 – Université de Mons-Hainaut, 1999. Fondés à Genève en 1962 et publiés par l’université de Mons-Hainaut, en Belgique, les Cahiers internationaux de symbolisme consacrent, pour la troisième fois, une livraison à la…
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Allocution d’ouverture 2000
Dix-septièmes Assises de la Traduction Littéraire, ATLAS, Actes Sud, 2000. Monsieur le maire, chers collègues, chers amis, merci d’être avec nous aujourd’hui, merci à tous d’être ici. Nous savons que M. Vauzelle, malgré son absence, est très attaché à nos activités et nous en sommes heureux. Merci à M. Toeschi de nous accueillir une fois…
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Allocution d’ouverture 1999
Seizièmes Assises de la Traduction Littéraire, ATLAS, Actes Sud, 1999. Monsieur l’adjoint délégué à la Culture, chers collègues, chers amis, nous sommes naturellement déçus de ne pas être reçus, comme ce fut le cas l’année dernière, par M. Vauzelle, président du conseil régional et par M. Toeschi, maire d’Arles, mais nous remercions M. François Debost,…
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François-Victor Hugo traducteur de Shakespeare
Treizièmes Assises de la Traduction Littéraire, ATLAS, Actes Sud, 1996. Je voudrais dire pour commencer que je suis sensible à l’honneur paralysant qui m’est fait de parler en la présence (réelle ou planant sur nous) de deux grands traducteurs de Shakespeare, Yves Bonnefoy et Jean-Michel Déprats, sans oublier Sylvère Monod qui a l’avantage sur tout…
