Catégorie : théâtre
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Portrait de l’artiste avec paysage
Exposition Centre Pompidou – Mr Bonjangles’ Memory Og son of fire – 6 novembre 1991 – 27 janvier 1992. Bob Wilson est l’homme de la rencontre avec les lieux, Venise, Hambourg, Tokyo, Amsterdam, Palerme, Sao Paulo, Nancy, Belgrade, et puis, plus souvent qu’ailleurs, New York et Paris : tous ces lieux ont accueilli ses spectacles,…
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L’espace entre les doigts : parcours de Robert Wilson
Exposition Centre Pompidou – Mr Bonjangles’ Memory Og son of fire – 6 novembre 1991 – 27 janvier 1992. « On ne regarde pas la lune, mais le doigt qui montre la lune. » Beau mais secret, mystérieux, inexplicable, voilà ce que s’est longtemps dit, se dit encore le spectateur devant le déroulement d’images, souvent muettes, ou…
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Trois grands noms du théâtre américain
Si l’on vous demande à brûle-pourpoint les grands noms du théâtre américain, il en est trois qui s’imposent à l’évidence : Eugene O’Neill, Tennessee Williams, Arthur Miller. Le premier occupe tout l’entre-deux-guerres. Les deux autres dramaturges prennent la relève dès l’immédiat après-guerre. Pour ceux d’aujourd’hui, on peut hésiter davantage : Edward Albee s’est démodé plus…
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Le théâtre américain des années 50
Catalogue de l’exposition « Les Années cinquante », Centre Pompidou, juillet 1988. Le théâtre américain des années 50 est, à tous points de vue, à forte dominante masculine. Trois grands noms dominent Ia scène : O’Neill, Williams, Miller. O’Neill avec sa pièce posthume, Long Voyage vers la nuit qui est un succès à Broadway en 1956, et…
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Arthur Miller : comment survivre à sa légende
Programme Odéon–Comédie-Française, janvier 1988. Première pièce d’Arthur Miller : No Villain, 1936 (inédite). Dernière pièce à ce jour : Clara, 1986, cinquante ans plus tard. Entre les deux, les « grandes pièces » : Ils étaient tous mes fils (All My Sons), Mort d’un commis-voyageur (Death of a Salesman), Les Sorcières de Salem (The Crucible), Vu du…
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Claude Régy : garder le secret du livre
L’Art du théâtre, n° 6, hiver 1986 – printemps 1987. Mettre en branle l’imaginaire La pratique de la mise en scène pour Claude Régy, ce n’est pas uniquement sur le plateau que ça se passe. C’est un travail incessant, invisible, une sorte de ressassement continu qui passe beaucoup par des lectures de textes (pas forcément…
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Les femmes écrivent-elles pour le théâtre ?
Qu’il s’agisse de femmes ou pas, tout constat fait aujourd’hui sur l’état du théâtre aux Etats-Unis sera d’un pessimisme modéré. Bon an mal an, la production est assurée, Broadway suit son cours et les rituels d’allégeance à l’avant-garde n’ont pas totalement disparu, mais le cœur n’y est plus tout à fait : l’heure n’est plus…
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Mortal Ladies Possessed
Album Masques, « Tennessee Williams », mai 1986 [1]. Katherine Hepburn vêtue de blanc immaculé et descendant souveraine, implacable, dans son ascenseur en forme de trône, pour aller nourrir ses plantes carnivores dans son jardin-jungle. Elizabeth Taylor enfermée dans la fosse aux lions d’un asile de fous, lieu hallucinant où vocifèrent toutes les misères humaines. Anna Magnani,…
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Sam Shepard, l’enfant chéri de l’avant-garde new-yorkaise
La Quinzaine littéraire, n° 454, 1er-15 janvier 1986. Sam Shepard, Fool for Love traduit de l’américain par Robert Cordier et Lune faucon traduit de l’américain par Pierre Joris – Christian Bourgois, 1985 Le nom de Sam Shepard commence à être comme une petite étoile à notre firmament. En France, c’est par le cinéma d’abord qu’on…
