Étiquette : théâtralité
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Introduction à la thèse « Gertrude Stein : théâtre et théâtralité ».
…no fences in between no walls to hide anything no curtains to cover anything… Everybody’s Autobiography Imaginons un champ, bien dégagé jusqu’à la lisière du bois. C’est le matin, une légère vapeur s’en dégage. Revenons à midi, par le même petit chemin qui le borde, est-ce bien vraiment le même ? Sous la chaleur du…
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Représentation et performance
« Au théâtre, ce que je hais, c’est le théâtre. » Stanislavski Une façon de délimiter la représentation, prise dans sa dimension théâtrale, c’est de la cerner par ce qui n’est pas elle, ce qui s’affirme en opposition avec elle, pour la remettre en cause, pour la « déboussoler ». Dès le départ, une question se pose : pourquoi…
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Théâtralité d’Orlando
Texte de présentation pour le spectacle de Bob Wilson en 1993. Adaptation de Bob Wilson et Darryl Pinckney du roman de Virginia Woolf, avec Isabelle Huppert. Orlando, c’est la théâtralité même. « Orlando et son double », aurait pu dire Artaud. Dès le titre, qui évoque le tendre amoureux de Rosalinde-alias-Ganymède dans le Comme il vous plaira…
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Marie-Claire Pasquier, écrivaine animalière ?
Hommage de Françoise Armengaud Marie-Claire Pasquier, c’est l’un de ses talents, conjoint légèreté et gravité. Elle dissimule une capacité de méditation peu ostentatoire au profit de l’humour salvateur à bout portant. En sage universitaire, elle applique les codes, mais elle le fait aussi en rouée praticienne de la pirouette et du clin d’œil. Est-il besoin…
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Comme dans un bruissement d’ailes
Cahiers Renaud Barrault, n° 109, février 1985. Au-dessus des nuages marche la mi-nuit.Au-dessus de la mi-nuit plane l’oiseau invisible du jour.Un peu plus haut que l’oiseau, l’éther pousse,les murs et les toits flottent. Max Ernst Les corneilles prétendent qu’une seule corneillepourrait détruire le ciel. C’est incontestable,mais cela ne prouve rien contre le ciel,car ciel signifie…
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Un bruit sec de sabots : théâtralité du cheval
Théâtre/public, n° 43, « Bestiaire », janvier-février 1982 « C’est là que, creusant la terre,les Phéniciens trouvèrent le signeindiqué par la puissante Junon,la tête d’un cheval ardent,présage qui promettait à la nationde nombreuses victoireset une longue abondance. » Virgile, L’Enéide « Dans le monde des animaux, tout est transformation.Pour dire la chose d’un mot, ils ne songent…
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L’image de ce qui n’est pas — L’image de ce qui est
Cahiers Renaud Barrault, n°96, octobre 1977. Qui connaît encore le geste qui noue et dénoue vraiment, sans forme et sans ressemblance, et où la ressemblance du cheval qui prend forme n’est plus qu’une ombre à la limite d’un grand cri. Antonin Artaud On sait que la peinture a changé de statut du jour où a…
