Catégorie : Théâtre américain : auteurs et metteurs en scène
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Trois grands noms du théâtre américain
Si l’on vous demande à brûle-pourpoint les grands noms du théâtre américain, il en est trois qui s’imposent à l’évidence : Eugene O’Neill, Tennessee Williams, Arthur Miller. Le premier occupe tout l’entre-deux-guerres. Les deux autres dramaturges prennent la relève dès l’immédiat après-guerre. Pour ceux d’aujourd’hui, on peut hésiter davantage : Edward Albee s’est démodé plus…
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Le théâtre américain des années 50
Catalogue de l’exposition « Les Années cinquante », Centre Pompidou, juillet 1988. Le théâtre américain des années 50 est, à tous points de vue, à forte dominante masculine. Trois grands noms dominent Ia scène : O’Neill, Williams, Miller. O’Neill avec sa pièce posthume, Long Voyage vers la nuit qui est un succès à Broadway en 1956, et…
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Arthur Miller : comment survivre à sa légende
Programme Odéon–Comédie-Française, janvier 1988. Première pièce d’Arthur Miller : No Villain, 1936 (inédite). Dernière pièce à ce jour : Clara, 1986, cinquante ans plus tard. Entre les deux, les « grandes pièces » : Ils étaient tous mes fils (All My Sons), Mort d’un commis-voyageur (Death of a Salesman), Les Sorcières de Salem (The Crucible), Vu du…
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Les femmes écrivent-elles pour le théâtre ?
Qu’il s’agisse de femmes ou pas, tout constat fait aujourd’hui sur l’état du théâtre aux Etats-Unis sera d’un pessimisme modéré. Bon an mal an, la production est assurée, Broadway suit son cours et les rituels d’allégeance à l’avant-garde n’ont pas totalement disparu, mais le cœur n’y est plus tout à fait : l’heure n’est plus…
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Mortal Ladies Possessed
Album Masques, « Tennessee Williams », mai 1986 [1]. Katherine Hepburn vêtue de blanc immaculé et descendant souveraine, implacable, dans son ascenseur en forme de trône, pour aller nourrir ses plantes carnivores dans son jardin-jungle. Elizabeth Taylor enfermée dans la fosse aux lions d’un asile de fous, lieu hallucinant où vocifèrent toutes les misères humaines. Anna Magnani,…
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Sam Shepard, l’enfant chéri de l’avant-garde new-yorkaise
La Quinzaine littéraire, n° 454, 1er-15 janvier 1986. Sam Shepard, Fool for Love traduit de l’américain par Robert Cordier et Lune faucon traduit de l’américain par Pierre Joris – Christian Bourgois, 1985 Le nom de Sam Shepard commence à être comme une petite étoile à notre firmament. En France, c’est par le cinéma d’abord qu’on…
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Les vaches de Glover, Vermont
Théâtre/public, n° 49, janvier-février 1983. 28 et 29 août 1982, un samedi et un dimanche, la fin de l’été, le tout petit village de Glover, Vermont. On croit qu’on les connaît par cœur, le Bread and Puppet avec leurs échasses et leurs masques, leur oncle Fatso, les bons d’un côté les méchants de l’autre, avec…
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Un objet qui, par définition, n’a pas de nom : Foreman en France
Théâtre/public, Hors Série 1, « Richard Foreman – Café Amérique », juillet 1981. C’est en 1973 que Richard Foreman s’est fait connaître du public français avec Classical Therapy or a Week Under the Influence, mal traduit par le titre Une semaine sous l’influence de/ou thérapie classique [1] et présenté au Théâtre Récamier, dans le cadre du Festival…
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Préambule
Revue Française d’Etudes Américaines, n°10, « Les Théâtres de l’Amérique », Marie-Claire Pasquier (guest editor), octobre 1980. Vous allez vous promener dans ces textes, entre ces textes, à pas plus ou moins pressés, avec un œil plus ou moins exercé. Vous voudrez retrouver, sous un éclairage flatteur ou insolite, ce que vous vous flattez de connaître :…
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Un théâtre en crise
La Quinzaine littéraire, n° 330, 1er-15 août 1980. Quand on dit, en France, « le Théâtre américain », aussitôt se lèvent les images des grandes années de la contre-culture, toutes ces troupes que nous avons connues à Nancy, Paris ou Avignon, le Living Theatre (leur Frankenstein, leur Paradise Now), l’Open Theatre (son Serpent), le Bread…
