Catégorie : Gertrude Stein

  • Gertrude Stein : Anthologie du cinéma invisible

    100 scénarios pour 100 ans de cinémade Christian Janicot, Editions Jean Michel Place, mai 1995 Gertrude Stein (1874-1946) américaine, a passé la majeure partie de sa vie à Paris, avec d’abord son frère Leo, puis sa compagne Alice B. Toklas. Au début du siècle, son frère et elle achètent des tableaux de Cézanne, puis Matisse,…

  • Introduction à la thèse « Gertrude Stein : théâtre et théâtralité ».

    …no fences in between no walls to hide anything no curtains to cover anything… Everybody’s Autobiography Imaginons un champ, bien dégagé jusqu’à la lisière du bois. C’est le matin, une légère vapeur s’en dégage. Revenons à midi, par le même petit chemin qui le borde, est-ce bien vraiment le même ? Sous la chaleur du…

  • Faust ou la fête électrique

    Théâtre/public, n° 48, novembre-décembre 1982. Gertrude Stein écrivait ses pièces, comme ses autres textes, sur de petits cahiers d’écolier, d’écolière, qu’elle couvrait à grands traits, sans retours en arrière. D’où une grande désinvolture dans la présentation : elle commence à écrire sans se soucier d’annoncer une « scène I », ce n’est qu’à la deuxième qu’elle…

  • Lettre à Gertrude Stein

    Théâtre/public, n° 48, novembre-décembre 1982. New Hampshire, 11 août 1982 Chère Gertrude Stein, je vous écris d’Amérique. Il pleut, et vous ne recevrez pas cette lettre. Tout de même, il ne me paraît pas impossible d’établir avec vous, de cette façon, un certain mode de communication. Pas tellement plus imaginaire en somme que celle qui…

  • Préface à Brewsie & Willie

    Brewsie & WIllie de Gertrude Stein, Rivages, février 1990.Préface et traduction de Marie-Claire Pasquier Brewsie and Willie est le tout dernier livre de Gertrude Stein. Il a été publié à New York par Random House le 22 juillet 1946, et cinq jours plus tard, le 27 juillet, Gertrude Stein est morte à l’Hôpital américain de…

  • L’admirable « épouse » de Gertrude Stein

    La Quinzaine littéraire, n° 429, 1-15 décembre 1984. Alice B. Toklas, une Américaine à Paris, témoin des Années folles de Linda Simon – Traduit de l’anglais par Jacqueline Huet – Seghers. Alice B. Toklas. Son nom est à prononcer d’un seul souffle, comme Charbovari, avec deux accents toniques forts, comme deux attaques d’archet, le «…

  • À propos de Gertrude Stein : la traduction rêvée

    Revue Française des Etudes Américaines (RFEA), n° 18, novembre 1983. « What a system in voices, what a system in voices. »Gertrude Stein, Pink Melon Joy (1915). Les quelques remarques qui vont suivre n’ont pas pour ambition de faire avancer la théorie. Elles n’ont pas même pour objectif d’apporter, de façon pragmatique, des solutions techniques…

  • L’art du titre chez Gertrude Stein

    In’hui, n°0, 1983 – Communication faite au Colloque de Cerisy-la-Salle consacré à Gertrude Stein en juin 1980. Ceci n’est pas une pipe. Non, puisque ceci est un tableau. Gertrude Stein elle aussi semble avoir voulu marquer fortement de son seing chacun de ses titres, disant à travers chacun d’eux : ceci est un texte de…

  • « Doctor Faustus Lights the Lights » : la fête électrique

    Théâtre/public, n° 48, novembre-décembre 1982. « Une image est une halte que l’esprit fait entre deux incertitudes ». Djuna Barnes « I was splendid and sorrowful ». Gertrude Stein Doctor Faustus Lights the Lights, opéra en trois actes. Quatre ans après Four Saints in Three Acts, « an opera to be sung » sur une musique de Virgil Thomson, présenté à…

  • Gertrude Stein – Ecouter, parler, voir

    Les Temps modernes, n° 419, juin 1981. Ce texte est la suite de « Gertrude Stein, l’écriture et l’exil », paru dans un précédent numéro des Temps Modernes (n° 417, avril 1981). Nous ne lirions pas Gertrude Stein aujourd’hui de la même façon s’il n’y avait pas eu, et ici il faut marquer un temps…