Étiquette : Arnold Wesker
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Chants d’expérience, chants d’innocence : le théâtre d’Arnold Wesker de 1974 à 1981
Études anglaises, T. XXXVI, n° 2-3, 1983. En 1967, Wesker avait intitulé une de ses conférences : « Le Théâtre, pourquoi ? » [1]. C’est une bonne question préalable, que je reprendrai ici à mon compte sous la forme « Pourquoi le théâtre de Wesker ? » Pourquoi, si l’on s’interroge sur ce qu’est devenu…
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Le théâtre anglais dans les années soixante
Quelques noms, quelques dates. En France, les choses ont commencé à bouger bien plus tôt, pour ce qui est de ce que Geneviève Serreau devait appeler « le nouveau théâtre » : Ionesco, Adamov, Beckett, Genet, du côté des auteurs dramatiques, Roger Blin, Planchon, Jean-Marie Serreau, du côté des metteurs en scène. Les Bonnes avaient été montées…
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Arnold Wesker
Tags Arnold WeskerEncyclopaedia Universalis, 1979. Fils d’un petit tailleur juif de l’East End de Londres, Wesker devient homme de théâtre presque par hasard, après avoir vu en 1956 la pièce d’Osborne, La Paix du dimanche (Look Back in Anger). Un outil, une arme, voilà ce dont il s’empare, avec l’aide du Royal Court et du metteur en…
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La stratégie de l’intégration dans « Des frites, des frites, des frites… »
Bref, n° 144, décembre 1971 et n° 145, janvier 1972. Des frites, des frites, des frites (Chips with Everything) est la cinquième pièce d’Arnold Wesker. Au départ Wesker, né dans une famille juive, pauvre, et communiste de l’East End, ne se « destinait » pas au théâtre. Pour lui comme pour tant d’autres il fallut,…
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Présentation de « Saved » d’Edward Bond
Bref, n° 142, octobre 1971. Après Early Morning présenté en 1970 au Festival d’Avignon puis dans la grande salle du Palais de Chaillot, le T.N.P. inscrit à nouveau Edward Bond à son répertoire avec Sauvés (Saved). Cette pièce, la seconde d’Edward Bond, fut présentée en 1965 au Royal Court et provoqua un scandale. Il y…
